Thérapie de couple Publié le 12 Janvier 2021

Les personnes que consultent en thérapie de couple, doivent être en majorité vues en présence de son partenaire. Cependant, certaines situations peuvent mériter l’entretien des partenaires en Individuel afin d’obtenir des informations en se sentant à l’aise et dans un environnement thérapeutique sécurisante. Par exemple, dans certaines cultures ou devant la présence des partenaires agressifs, un de partenaires à la tendance à laisser de coté son point de vu ; l’objectif éviter les conséquences négatives et la punition de l’autre partenaire à la maison. De la même manière, on peut considérer l’exploration de la fantasmatique dans un contexte d’une thérapie en sexologie. Paradoxalement, les rencontres en individuel peuvent occasionner des différents problèmes étiques à considérer. Le conflit d’intérêt, le déséquilibre de l’alliance thérapeutique et la divulgation de secrets devant le sexologue clinicien sont quelques exemples.

 

Afin d’éviter les situations qui peuvent compromettre l’étique et le professionnalisme du sexologue clinicien, il est essentiel de tenir compte des points suivants :

 

  • Les rencontres en couple sont la formule par excellence pour amener un processus thérapeutique dans la thérapie conjugale. Dans ce sens, les rencontres en individuel sont une option à tenir compte « juste » en situations où la présence du partenaire devienne menaçante pour l’expression de l’autre.

 

  • Les rencontres en individuel ont pour objectif amener les clients à pouvoir s’exprimer devant le partenaire plutôt que de recueillir de l’information confidentielle. Cela ne veut pas dire, rentrer dans un contexte de thérapie individuel

 

  • Il est vital de clarifier aux partenaires que le sexologue clinicien ne garde pas secrets avoués dans de rencontres individuelles. C'est-à-dire que toute l’information reporté en individuel est susceptible d’être utilisé dans les rencontres de couple.

 

  • En cas que le client à dévoué un secret quelconque, Il est responsabilité du client plutôt que du sexologue clinicien de le faire public à son autre partenaire. Cela doit être mis au clair au couple dès la première session.

 

  • Si le sexologue clinicien considère le besoin du rencontre en individuel, cela ne doit pas devenir la façon privilège d’intervenir sinon cela doit être réduit au minimum de sessions possibles.

 

  • Si un de partenaires est vu en individuel, l’autre doit avoir accès au même traitement. C’est-à-dire que chaque partenaire doit bénéficier du même nombre de rencontres individuels, question de protéger l’alliance thérapeutique.